“VII
La nuit de toi à moi s’est dispersée dans le brouillard. C’est la saison des froides nourritures.
VIII
Et la soif, mon souvenir est celui de la soif, moi en bas, au fond, dans le puits, je buvais, je m’en souviens.
IX
Tomber comme un animal blessé à l’endroit qui allait être celui des révélations.
X
Comme quelqu’un qui ne veut pas. Qui ne veut rien. Bouche cousue. Paupières cousues. Je me suis oubliée. Le vent au-dedans. Tout bien clos et le vent au-dedans.”
Extrait des Chemins du miroir, d’Alejandra Pizarnik.
Source : jaesan.net
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